L’antidote en 4 leviers pour ne plus attirer de pervers narcissique

amour de soi

Introduction

Je te propose aujourd’hui de découvrir quel est l’antidote le plus puissant pour ne plus attirer de relations abusives destructrices à toi.

Je ne vais pas y aller par quatre chemins… Cet antidote, et tu t’en doutes certainement un peu, c’est l’amour que tu te portes à toi-même

Car il n’y a que le non-amour à soi qui peut attirer le non-amour. Un pervers narcissique ne sait pas aimer. Il sait posséder, contrôler et détruire. Ce n’est pas de l’amour.

Plus tu seras capable de cheminer vers l’amour à toi-même, moins tu attireras à toi ces personnalités malfaisantes.

Lorsque tu irradieras l’amour pour toi-même, tu repousseras naturellement et sans aucun effort ces individus nocifs.

Ceci étant dit, on peut logiquement se poser la question suivante : « que signifie concrètement l’amour à soi-même et comment cheminer dans cette direction lorsque nous n’avons jamais appris à le faire ? »

L’objectif de cet article est justement de t’apporter les éléments concrets pour que tu puisses toi aussi opérer cette bascule intérieure, afin que tu puisses te transformer profondément pour ne plus attirer à toi manipulation, perversité, drame, chaos et violence.

1-  Se connaitre et s’accepter tel que nous sommes

La connaissance de soi est fondamentale. Il s’agit ici non pas de maitriser ses comportements et ses réactions, mais de connaitre son mode de fonctionnement et de l’accepter avec bienveillance.

Il est en effet essentiel d’apprendre à se connaitre en prenant l’habitude de s’observer et de s’analyser dans la bienveillance.

Cette approche doit nous conduire à nous accepter tel que nous sommes, avec nos petits et nos gros défauts.

Pour donner un exemple, je suis particulièrement émotionnelle. Jusqu’à ce que j’effectue ce cheminement intérieur, j’avais un peu honte de cette facette de moi-même et je ne l’assumais pas du tout. Aujourd’hui, lorsque je sens que je deviens émotionnelle, lorsque mon cœur se met à battre à tout rompre et que mon cerveau devient comme endolori, je marque un temps d’arrêt pour m’observer intérieurement. Avec tendresse, je prends alors la mesure de tout ce bouillonnement intérieur. Je ne cherche plus à y échapper ni à me raconter une histoire sur ce que je suis sensée être ou ne pas être. J’entoure mon émotionnalité d’un champ de conscience plein de douceur et de bienveillance.

Lorsqu’on cheminera vers la connaissance et l’acceptation de soi-même, une étape clé sera l’affranchissement du besoin de plaire aux autres. Il s’agit ici d’apprendre à être en paix avec ce que les autres disent ou pensent de nous. Après tout, ils ont bien le droit de croire ce qu’ils veulent, non?

Pour t’aider sur cet aspect, je vais te partager une citation qui m’avait beaucoup marquée à une époque : « Je ne connais pas la recette pour être heureux. Par contre, si tu veux être malheureux, il suffit de vouloir plaire à tout le monde ».

Quoi qu’on fasse, aussi importants que soient les efforts que nous déployons pour plaire aux autres, il y aura toujours quelqu’un qui ne sera pas content.

Au final, le plus simple et le plus doux est de lâcher complètement prise sur le morceau et d’accepter que, quoi que nous fassions, nous ne plairons JAMAIS à tout le monde.

Enfin, dernier aspect très important dans le cheminement vers l’acceptation de soi-même, c’est d’arrêter de se comparer aux autres.

Chaque personne est un mix singulier de forces, de faiblesses, de lutte, d’épreuves et de succès. Se comparer aux autres n’a strictement aucun sens.

Untel pourra être meilleur que moi sur tel aspect, mais il n’a pas traversé les mêmes épreuves que moi, ne vient pas d’une famille ayant les mêmes croyances limitantes que la mienne. Il traine peut-être d’autres casseroles dont je me doute nullement et qui le pénalisent dans une autre sphère de sa vie.

Au final, la seule personne avec laquelle nous avons le droit de nous comparer, c’est nous-mêmes.

« Sommes-nous un peu meilleur qu’hier, avant-hier, le mois dernier, l’année dernière ? »

Voilà la seule question qui importe véritablement. Le reste n’est que de la tyrannie intérieure…

2- Prendre des décisions pour soi et son propre bien-être

Te trahir toi-même pour ne pas trahir quelqu’un d’autre reste une trahison. C’est même la plus haute des trahisons” (N.D. Walsh)

Il s’agit ici d’avoir le courage de décider par soi-même et pour soi-même :

  • Avoir le courage de se séparer des personnes qui nous sont toxiques
  • Faire le choix de ne s’entourer que de personnes qui nous font du bien et nous tirent vers le haut
  • Suivre son chemin de vie sans se faire culpabiliser par son entourage

3- Sanctuariser des moments réguliers de “présence à soi”, dans la solitude

Il s’agit ici de prendre le temps de se connecter à soi sur une base régulière. La connection à soi-même n’est pas un luxe mais un besoin absolu que nous oublions parfois (et même souvent) dans le contexte de nos vies hyperactives.

Concrètement, cela signifie qu’il va falloir…

  • Identifier des activités permettant “la reconnexion avec soi-même” comme la tenue d’un journal intime, la peinture, le chant etc.
  • Être pleinement présent à son corps, au travers d’exercices corporels (marche, yoga, qi-qong etc.) et de pleine conscience
  • Ritualiser des séances de méditation régulières

4- Être à l’écoute de ses émotions et de son intuition

Nos émotions sont le miroir de notre âme ! La colère, la tristesse, la haine doivent être traitées avec la plus grande des considérations et ne surtout pas être planquées sous le tapis ! Elles dérangent certes, mais nous elles nous obligent aussi à faire bouger les choses !

  • Avoir confiance en sa guidance interne. Pour te donner un exemple, je suis désormais capable de prendre des décisions très impactantes pour moi rien qu’en écoutant les messages de mon corps. Si je me sens suffoquer et éprouver un malaise récurrent face à une situation donnée, je mets en œuvre le nécessaire pour m’en extraire
  • Toujours prendre en considération le “niveau de joie” éprouvé avant de prendre une décision. Ici, il s’agit de s’orienter dans la vie en suivant sa petite boussole intérieure. Celle-ci nous indiquera toujours la bonne direction, à savoir la direction qui inspire en nous le plus grand niveau de joie face à une situation donnée.
  • S’autoriser à pleurer lorsque nous sommes tristes et à hurler dans un coussin lorsque nous sommes en colère
  • Prendre conscience des émotions qui nous traversent et écouter ce qu’elles ont à nous dire
  • Une fois que nous avons cerné le message transmis par nos émotions douloureuses, avoir le courage de prendre les actions nécessaires

Conclusion

C’est parce que je suis totalement consciente du fait que ce cheminement vers l’amour de soi est tout sauf facile que j’ai créé un outil de guérison pour travailler cet aspect.

L’objectif visé par l’outil : transformer positivement les croyances limitantes des victimes, de manière à ce qu’elles puissent accéder à la vie de sérénité et d’harmonie à laquelle elles ont parfaitement le droit de prétendre.

L’idée ici est de bombarder le cerveau de messages positifs afin de passer d’un paradigme fondé sur la dépendance à un paradigme fondé sur le l’amour et la bienveillance envers soi-même.

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