PN à répétition? Découvre la psychogénéalogie pour t’en sortir

Si j’avais su à quel point l’arbre généalogique dont j’étais issue allait influencer le cours de ma vie (et me conduire à attirer des pervers narcissiques à répétition), je m’y serais intéressée plus tôt.

Malheureusement, je m’étais longtemps considérée « au-dessus » de ces problématiques, persuadée que j’étais à l’époque d’être bien plus évoluée et éduquée que mes aïeux pour pouvoir réitérer leurs erreurs. J’avais lu, travaillé sur moi, j’étais instruite. De ma perspective, je m’étais totalement affranchie de l’influence potentiellement négative de mes ancêtres.

Sauf que malgré toutes les connaissances que j’avais peu à peu accumulées sur le plan cérébral, je déroulais avec la fréquence du métronome des scénarios de vie empreints de violence.

A chaque fois, cette violence revêtait une forme nouvelle, ce qui fait que je mettais un peu de temps avant de la déceler.

Sauf qu’à un moment, j’ai bien dû me rendre à l’évidence.

Malgré tous ces livres ingurgités, malgré tous ces séminaires, malgré tout ce travail introspectif, j’attirais la violence à moi.

Mais comment cela était-il donc possible?

Un premier élément de réponse m’a été apporté lors d’une consultation auprès d’un micro-kiné. 

Après m’avoir auscultée, celui-ci décréta d’un ton assuré que je portais en moi le fardeau des femmes de ma lignée. 

Or, le destin des femmes de ma lignée n’est pas des plus glorieux. 

Mais tout cela, je le sais sans le savoir, à demi-mots, car la violence ne prospère que dans le silence.

Un silence de plomb autour de la violence

Un silence tellement assourdissant qu’il a fini par totalement régenter ma vie.

Car ce qui se tait se transmet d’une génération à l’autre, tel un fantôme auquel personne n’est capable de faire face. Un fantôme que seule la lumière d’une conscience éclairée permettrait de dissoudre à tout jamais. Mais un fantôme qui, faute de lumière et de conscience, vient hanter l’histoire familiale à travers des drames et des violences qui se répètent.

Sans le vouloir et sans le savoir, j’ai été dépositaire d’une violence jamais exprimée et jamais intégrée.

Alors que je croyais être une femme libre et libérée, j’étais en réalité écrasée par le poids du fardeau de mes ancêtres.

En réalité, pour devenir véritablement libre, il me fallait prendre conscience de cette transmission généalogique puis intégrer tout ce que mes ancêtres n’avaient pas été en mesure d’intégrer à leur époque.

Comme je l’avais expliqué dans cet article, le niveau de liberté d’un individu est intimement corrélé à son niveau de conscience. 

Prendre conscience que nous rejouons des schémas non intégrés de nos ancêtres nous permet de nous en affranchir pour pouvoir véritablement cheminer vers la liberté.

A travers son diagnostic, ce micro-kiné m’avait permis de prendre conscience de cette transmission générationnelle qui était à l’origine de nombreuses douleurs au cœur de mon existence.

Tomber amoureux est un choix généalogique

Car comme l’écrit Juliette allais dans son ouvrage « se libérer et guérir des blessures familiales », tomber amoureux est finalement un choix généalogique.

Je préciserais cependant qu’il s’agit d’un choix généalogique tant que nous ne sommes pas libérés du fardeau de nos ancêtres.

On croit tomber amoureux d’un individu, mais bien souvent, ce sont nos arbres généalogiques qui tombent amoureux l’un de l’autre

Juliette Allais

Tant que l’histoire n’a pas été conscientisée et intégrée, elle se répète inlassablement d’une génération à l’autre.

Cependant, il suffit qu’un maillon de la chaîne décide de briser les chaînes de la douleur par son courage, sa détermination et son travail intérieur pour permettre une libération complète des générations ascendantes et descendantes.

1- la conscientisation

La première étape, c’est de comprendre que si nous avons attiré des scénarios empreints de violence à répétition (ex: pervers narcissiques), c’est qu’il y a quelque chose à investiguer plus en avant chez nous.

Dans un tel contexte, je recommande fortement de se livrer à une archéologie fine au niveau de son arbre généalogique.

L’idée ici est de dresser la chronologie des vies de nos aïeux en mettant en valeur les années charnière : naissance, deuil, mariage, séparation, divorce, traumatismes etc.

L’objectif de l’exercice est de débusquer des répétitions, des analogies, des synchronicités entre la vie de nos ascendants et nos propres vies.

Lors d’un tel exercice, il sera important d’être attentif aux prénoms qui se répètent, aux années miroirs et aux événements de vie marquants qui se dupliquent d’une génération à une autre.

Ici, rien n’est jamais le fruit du hasard.

2- l’intégration 

Après la conscientisation vient l’étape de l’intégration. 

La plupart du temps, lorsque des évènements graves et traumatisants semblent se répéter, c’est qu’ils n’ont jamais été intégrées par les personnes qui en ont fait l’expérience dans les générations qui nous précèdent.

Typiquement, il s’agira de mort qu’on aura pas pris le temps de pleurer, de violence morale encaissée sans broncher, d’injustice graves passées sous silence.

L’intégration de la douleur de nos aïeux n’est pas quelque chose qui se commande car elle vient à nous lorsque nous sommes prêts.

Personnellement, à partir du moment où j’ai commencé à prendre conscience de la violence des deux lignées dont j’étais issue, j’ai traversé une période de grande tristesse. Je pouvais ressentir le besoin de m’isoler subitement pour pleurer sans raison apparente bien qu’au fond de moi, je savais qu’il s’agissait d’un travail libératoire liée à la douleur non intégrée de mes ancêtres féminins.

La scène la plus troublante a eu lieu lors d’une méditation profonde au cours de laquelle je me suis subitement vue en train d’hurler tel un animal enragé.

Même si tout cela était vraiment déconcertant, je savais que j’étais en train d’intégrer la rage à laquelle mes ancêtres n’avaient pas pu faire face à leur époque.

Elle n’avait pas eu les clés, elles ne disposaient pas des ressources nécessaires et elles étaient écrasées par le poids de leur conditionnement. 

Au fond, la seule chose qu’elles ont réussi à faire avec les moyens qui étaient les leurs, c’était de nier la violence subie et leur douleur.

Suite à cette expérience étrange, je me suis mise à subir différents troubles physiques: mâchoire enflée, douleurs lancinantes aux dents, yeux terriblement secs.

Ici, le fait que les symptômes physiques montent à la surface à travers des somatisations corporelles est bon signe.

Cela signifie simplement que ce qui relevait du domaine inconscient venait de franchir la barrière de la conscience.

Chaque jour, j’intégrais et je conscientisais un peu plus le fardeau de mes ancêtres femmes. Et plus j’intégrais et je conscientisais, plus je me libérais moi-même mais pas que. Je libérais également les générations précédentes et les générations suivantes.

Des résultats stupéfiants 

Peu après cette période d’intégration, il s’est mis à se passer des choses extrêmement troublantes pour moi et au sein de ma famille.

Plus spécifiquement, j’ai constaté de nombreux déblocages suite à ce travail intérieur : divorce enfin prononcé officiellement (alors que j’attendais cela depuis pas loin de 3 ans), période d’essai subitement écourtée, etc.

Je ne pourrais pas tout raconter sur ce post. Sachez simplement que les résultats ont été très troublants. Suffisamment troublant pour que je décide de vous partager cette expérience.

Ta nouvelle vie commence par un tout petit pas...


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