Les pervers narcissiques peuvent-ils nous ruiner la santé ?

Pourquoi les pervers narcissiques nous exposent à des maladies graves et raccourcissent notre espérance de vie ?

Je reviens d’un colloque de fou qui vient d’avoir lieu à Paris, dans la prestigieuse salle du grand Rex.

Au programme, différentes pointures dont notamment Jean-Jacques Charbonnier, Dr Eben Alexander, Matthieu Ricard, Martin Aylward, Frédéric Saldmann et le dr Henri Joyeux, pour aborder le triple thème conscience/santé/méditation.

2 intervenantes ont particulièrement retenu mon attention: Dr Elizabeth Blackburn Prix Nobel de médecine et Dr Elissa Epel.

Leur intervention s’articulait autour du thème suivant « Ralentir le vieillissement de vos cellules : gérer les influences venant de votre esprit et de votre environnement »

Ces deux personnes ont fait une découverte stupéfiante qui a fait l’objet d’un prix Nobel de médecine.

Plus spécifiquement, elle se sont rendues compte que la taille des télomères qui protègent nos chromosomes influençait statistiquement notre espérance de vie. C’est à dire que plus les télomères sont grands, plus les chromosomes sont protégés et plus nous sommes à l’abris des maladies comme le cancer, diabète, ostéoporose, démence, détérioration du système immunitaire, maladie cardio-vasculaire. Conséquence: plus nos télomères sont courts, plus nous sommes exposés à des maladies graves et plus notre espérance de vie se raccourcit (statistiquement).

Quels sont les facteurs de risque?

Après cette découverte, Dr Elizabeth Blackburn et Dr Elissa Epel ont cherché à identifier les facteurs environnementaux qui causaient une diminutions de la taille de nos télomères.

Elles se sont alors rendues comptes que le stress toxique accélérait notre vieillissement biologique en grignotant la taille de nos télomères.

Lors d’investigations, elles ont ainsi réalisé que les soignants qui subissaient beaucoup de stress avaient 60% de chance en plus de mourir dans les 5 ans, à cause des effets de ce stress sur la taille de leurs télomères. Elles ont alors analysé les telomeres de parents d’enfants sains et des telomeres de parents d’enfants gravement malade et elles sont tombées exactement sur les mêmes résultats (les parents d’enfants très malades, subissant beaucoup plus de stress, avaient des télomères statistiquement plus courts et donc un risque accru de mort prématurée et de maladies graves).

Le racourcissement des télomères permet de prédire statistiquement la mortalité et la santé d’une population

Dr Elizabeth Blackburn

Cette analyse les a conduit à distinguer deux types de stress:

  • le stress bénéfique qui s’apparente à un défi ou à un challenge. Ce stress stimulant a un effet positif sur la taille de nos télomères.
  • le stress toxique dans lequel la personne qui le subit se sent dépassée par les événements, a la sensation de n’avoir aucune prise sur la situation, et ressent une menace planante sur elle

Jean-Jacques Charbonnier a alors donné un exemple concret pour distinguer les différents type de stress. Lors d’un test en laboratoire, des chercheurs ont voulu comparer trois scénarios de stress.

  • Le premier scénario consistait à mettre un rat dans une cage et à lui inoculer le cancer.
  • Le second scénario consistait à mettre un rat dans une cage, lui inoculer le cancer et lui administrer en plus des décharges électrique à travers le plancher de sa cage.
  • Dans le troisième scénario, il s’agissait de mettre un rat dans une cage, de lui inoculer le cancer, de lui infliger des décharges électriques à travers le plancher de sa cage MAIS de lui donner également la possibilité de faire cesser ces décharges en appuyant sur un bouton.

Les résultats de l’étude ont démontré que les rats du troisième scénario, subissant un stress positif, c’est à dire un stress sur lequel ils avaient un pouvoir, vivaient le plus longtemps. Les rats du second scénario, qui subissaient un stress sur lequel ils n’avaient aucune prise, vivaient le moins longtemps.

Car en effet, le stress toxique a un effet très délétère sur la taille des télomères, ce qui induit statistiquement des risques accrus de maladies graves et une diminution de l’espérance de vie.

Si vous suivez mon travail, c’est que vous avez eu affaire de près ou de loin à des individus malfaisants. Comme vous l’avez certainement expérimenté dans votre chair, ces personnes génèrent un stress non négligeable dans notre vie. Ce stress est d’ailleurs d’autant plus grave qu’il est souvent à la fois durable, intense, et répété.

Désormais, la science vient de prouver que le stress que nous subissons avec ces individus nos expose à des maladies graves et à un raccourcissement de notre espérance de vie.


Mais est ce que les PN subissent aussi des conséquences biologiques de leur comportement?


Face à leur proie, les pervers narcissiques éprouvent un « stress positif et stimulant ». Les conférencières ont expliqué les différences entre le stress positif (qui génère une excitation, qui donne « envie d’y aller », qui revigore et qui provoque une oxygénation du cerveau. Ce stress augmente la taille de nos telomeres) et le stress négatif (c’est le stress où on se sent abattu, où on a la conviction qu’on y arrivera pas. Ce stress qui génère une augmentation du cortisol, une contraction des vaisseaux et une privation d’oxygène grignote la taille de nos télomères).

Pour comparer ces deux types de stress, elles ont alors employé l’image d’un lion et d’une gazelle. Le lion qui court après la gazelle pour la dévorer subit un stress positif qui aura une influence positive sur la taille de ses telomeres. La gazelle au contraire qui lutte pour sa survie subira un stress négatif défavorable sur la taille de ses telomere.

En guise de conclusion, les conférencières expliquent : « notre longévité est liée au stress. Le stress toxique accélère notre vieillissement. »

J’ai trouvé l’image du lion et de la gazelle incroyablement parlante pour les victimes de PN.

Et cela va vraiment dans le sens de nombreuses théories spirituelo/newageuses, notamment concernant les portails organiques (les portails organiques ne sont rien d’autre que des PN). Selon ces théories, les portails organiques (ou PN) jettent leur dévolu sur des personnes joyeuses et lumineuses pour leur pomper toute leur énergie de vie.

Au contact de sa proie, le PO/PN lui vampirisera toute son énergie tandis que celle-ci se dévitalisera peu à peu. On aura d’un côté le prédateur qui se remplira d’énergie de vie, et de l’autre la victime qui se videra de toute énergie de vie. 

le truc dingue, c’est que la science vient de confirmer complètement cette théorie à travers cette découverte sur les telomeres.

Donc désormais, on peut le dire sans raconter d’âneries. C’est vrai et confirmé par la science: lorsqu’on leur donne l’autorisation de perpétrer leur tyrannie, les PN se revitalisent tandis que nous nous dévitalisons complètement.

Par contre, à partir du moment où on leur impose de fermes limites, où on les mets face à leurs responsabilités, à partir du moment où on transforme sa propre posture face à eux, et bien c’est là qu’ils se mettront à subir un stress négatif et nous un stress positif (à ce propos, j’ai créé une formation intensive pour t’aider dans cette transformation de posture).

Conclusion:

Personnellement, je ne suis pas étonnée par ces découvertes car j’avais constaté depuis un moment la fréquence de maladies très graves chez les victimes « longue durée » de pervers narcissiques (cancer, fibromagie etc.)

Si vous êtes encore coincé dans une relation toxique avec un PN, je ne peux que vous encourager à activer tous les leviers possibles pour vous extirper de cette situation le plus rapidement possible.

Faites-vous accompagner, inscrivez-vous à ma lettre d’information, souscrivez à mon programme intensif pour sortir d’emprise… Ne restez juste pas les bras ballants face à cette situation!

Car l’équation est très simple.
Rester avec un pervers narcissique, c’est sacrifier sa vie d’aujourd’huipour sacrifier sa vie de demain. La double peine. Le double sacrifice.

Le jeu n’en vaut VRAIMENT PAS la chandelle!

Comme l’ont expliqué les conférencières « les relations préfigurent notre santé » (relationships shape our health). Un partenaire aimant et bienveillant, qui nous apporte soutient, amour et réconfort participera à l’amélioration de la taille de nos télomères tandis qu’un partenaire stressant, nous faisant subir du drame et du chaos sur une base regulière participera à un raccourcissement de nos télomères. 

Ta nouvelle vie commence par un tout petit pas...


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